« Eaux-fortes de Buenos Aires» de Roberto Arlt (Asphalte)
Mercredi, 25. mai 2011 9:32
C’est un patchwork de textes divers, agrémentés de photos d’époque en noir et blanc. Je n’ai pas encore lu le livre, mais une fois glissé à l’intérieur, il est bien possible que je ne revienne JAMAIS. C’est pourquoi, une fois n’est pas coutume, je vous offre la quatrième de couverture (présentation Antonio Garcia Castro).
Les EAUX-FORTES DE BUENOS AIRES sont des instantanés de la capitale argentine, de ses paysages, de ses humeurs, de ses habitants et de son rythme. Car il y a bien une faune et une flore particulères à l’endroit : ses jeunes oisifs plantés toute la journée sur leur perron, ses maisons de tôle ondulée aux couleurs passées, la chaise sur le trottoir, chaise des vieux et des amoureux…
Un voyage dans la langue et dans la ville, où se côtoyent tournures des faubourgs et argot des bas quartiers.
« Les extraordinaires rencontres de la rue. Les choses qu’on y voit. Les mots qu’on y entend. Les tragédies qui vous sautent au visage. Et soudain, la rue devient une vitrine, ou plutôt une scène grotesque et épouvantable où les possédés, les pendus, les ensorcelés, les fous, dansent leur sarabande infernale.»
On aura compris qu’il ne manque que le grand Borgès « promu» par une des dictatures en place « inspecteur des volailles» des marchés de la bonne ville de Buenos Aires, notant sur son calepin, déjà plus que myope : tant de poulets, tant de canards, tant de pintades… Il y manque aussi une exilée des années 78 et qui a écrit des romans en France, et qui enseigne à Paris-Nanterre, métro « Les Filles du calvaire» – « Nanterre-la-Folie» . Laura Alcoba.
Catégorie: Création littéraire | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze






