Le chef-d’oeuvre de Tristan Egolf : » Le Seigneur des porcheries» , à l’Université porcine.
Mardi, 25. janvier 2011 11:12
Une salle de notre université porcine, sise dans le Bazar Manioc, porte désormais le nom de Tristan Egolf, qui nous a quittés à l’âge de 34 ans à l’aide d’une balle d’arme à feu, à bout touchant sans doute. Les génies ne font pas de vieux os !
Son roman princeps, « Le Seigneur des porcheries» , est une vraie légende à lui seul. Refusé aux Etats-Unis par septante éditeurs, ou peu s’en faut, le miracle a voulu qu’il croise, le manuscrit, la route de la fille de Patrick Modiano, et par le biais de papa (littéralement ébloui), la Maison Gallimard qui achète les droits de cette oeuvre sublime ( = qui flotte à 50 centimètres au-dessus du sol). Tristan Egolf, même si nul n’est prophète en son pays (il faudra attendre un chouïa pour feuilleter une édition américaine) a eu un peu plus de chance que John Kennedy Toole, qui n’assista jamais à l’éclosion de son inoubliable » Conjuration des imbéciles» . ( Puisqu’il se fit sauter le caisson avant. Eh, les gars, c’est une manie chez vous ?)
» Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on le peut reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. » Johnathan Swift.
Nous reparlerons dans cette chronique du « Seigneur des porcheries» et de son pitoyable et considérablement éruptif héros, John Kaltenbrunner.
Banzaï !
Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze








