Ré-enchanter le monde : HUNDERTWASSER
Dimanche, 12. décembre 2010 18:32
Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze
Dimanche, 12. décembre 2010 18:32
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Vendredi, 10. décembre 2010 17:27
Sur un fond gore (normal pour un roman de gare) qui n’est pas sans rappeler le fameux « Rituel de chair» , de Graham Masterton, l’auteur, faudrait-il dire le charcutier? nous propose une variante très kafkaïenne sur la mutilation. Dans la secte des « mutilés» ou la confrérie dissidente des Paul (ils se nomment tous Paul) le hachoir est roi et si vous voulez monter dans la hiérarchie de l’ordre, il faut progressivement couper ce qui dépasse et immédiatement cautériser (ah, l’odeur de barbaque grillée !) pour éviter l’hémorragie et la mort.
Kline, ex-flic, ex-détective (c’est aussi une image du lecteur) est embringué malgré lui dans une sanglante intrigue qui le dépasse, un monde crépusculaire et anonyme. Sans beaucoup de repères. Un monde quelque peu absurde, comme celui du théâtre de Beckett, d’ailleurs les dialogues nous renvoient à la petite musique de Ionesco ou de Beckett : » – Pourquoi avez-vous besoin de moi ? - Pardon ? fit Ramse. - Il veut savoir pourquoi nous avons besoin de lui, dit Gous. - C’est simple. Un crime a été commis. - Pourquoi moi ? - Vous disposez d’une certaine expérience dans le domaine de l’investigation. - Pas vraiment l’investigation, dit Ramse, l’infiltration plutôt. – Et puis, vous ne bronchez pas, monsieur Kline. - Non, il ne bronche pas.»
Ce roman minimaliste (la mutilation est une prolifération à l’envers) plaira aux doux dingues littéraires amateurs de l’extrême (qui ont aimé par exemple « Rafael, derniers jours» de Gregory Mcdonald 10/18). Faites simplement attention de ne pas glisser dans une flaque d’hémoglobine et adoptez, si ça vous chante, un régime végétarien ! Ah, la belle salade verte !
Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze
Vendredi, 10. décembre 2010 13:03
Catégorie: Humour noir | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze
Mardi, 7. décembre 2010 11:43
Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze
Vendredi, 3. décembre 2010 13:16
Michelle Richmond aurait dû calquer la longueur de son roman sur son titre, à savoir 365 pages (et non 534 comme dans l’édition de poche). Il y a beaucoup trop de longueurs, de digressions sur le surf, la mémoire, de longs souvenirs d’enfance qui viennent s’agglutiner, polops! à la narration proprement dite et c’est dommage. Une cure de minceur eût rendu l’intrigue plus palpitante.
Et quelle intrigue ! Un matin, sur une plage de San Francisco, la narratrice se promène au bord de l’océan avec la (petite) fille de son ami Jake. Il y a du brouillard, quelques secondes d’inattention, et la gamine a disparu. Volatilisée. Introuvable. Tout le roman va décrire (une fois dégraissé des digressions) la recherche quasiment désespérée de la petite Emma.
Bien entendu, ce ne serait pas correct de feuilleter vers les pages 500 et des poussières (ou plutôt des grains de sable) pour voir si la gamine va être retrouvée par l’infatigable narratrice globe-trottoir sur qui pèse une culpabilité maousse. Vous ne feriez pas ça, j’espère !
J’ai relativement aimé ce roman (sauf les longueurs, tu entends, Michelle?).
Catégorie: Création littéraire | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze