Articles du septembre, 2010

OOOOOOOnnnnnnn… refait le match !!!

Mardi, 28. septembre 2010 10:31

Le soir, avant de m’endormir, et ça peut durer longtemps vu mon insomnie d’endormissement, comme disent les spécialistes, eh bien, pour m’occuper,  je « refais le match» .

Attention, pas le match de la journée, nohon, nohon, vu que dans mes journées d’ermite dans le Bazar Manioc, il ne se passe rigoureusement rien, pas de quoi alimenter une petite dérive fantasmatique avec la silhouette d’une passante vue sur un trottoir du métro. Rien.

Alors, je refais le match de ma vie, ce qui, j’en conviens, n’est pas une occupation très saine. Je me dis que si j’avais été plus offensif dans le premier quart d’heure de la partie, le cours du jeu eût peut-être changé. J’aurais pu faire une (petite) carrière universitaire au lieu d’être la cible de principaux de collège décérébrés qui me faisaient payer le fait d’être sur-diplômé en me donnant un service lourd dans les fameuses CPPN, classes-dépotoirs s’il en fut.

Et tout à l’avenant, comme dirait Dominique. En ce qui concerne la séduction, j’avais parfois un bon jeu de milieu de terrain, mais pour ce qui est de marquer des buts, polop et noyau de cerise !

ON REFAIT LE MATCH… J’aurais dû continuer à regarder la télé.

Catégorie: Humour noir | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

« Le siècle des chimères»  de Philippe Cavalier, une tétralogie envoûtante, macarel ma tante !

Lundi, 27. septembre 2010 14:38



Pour qui chercherait à me joindre, dans ces quelques 2 700 pages, je suis actuellement au milieu du tome 3, et même un peu plus loin. Renseignez-vous près de la table des matières. Ce n’est pas sorcier ! Ouaip !

Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Un monde complètement dengue !

Dimanche, 26. septembre 2010 17:46

Catégorie: Fatrasie. Billevesées. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

La névrose, c’est de la confiture de framboises

Lundi, 13. septembre 2010 10:43

La névrose, c’est de la confiture de framboises étalée sur votre pare-brise, un matin de léger brouillard quand les essuie-glace ont comme qui dirait une crise de rhumatisme.

La névrose, c’est une très vieille chaisière, recouverte d’un manteau de morue sèche dans une église de Bacalan. Mais comme il n’y a plus de chaisières, la névrose révèle ici son aspect anachronique et le « deal»  plus glauque que moi tu meurs qu’elle a passé avec son compère le fantasme.

La névrose a eu son heure de gloire (et de glaire = recto-colite hémorragique) jusqu’à la fin des années 60. Et puis les théories cognotivo-comportementalistes ont surtout privilégié les phobies et les fameux TOC , qui sont très cinématographiques d’où l’abondance des reportages télévisés sur les rites de salle de bains.

L’angoisse, il faut bien l’avouer, n’a pas les soubresauts spectaculaires des films de Quentin Tarantino. C’est un malaise à domicile qu’on essaie de camoufler comme on peut, avec de vieilles serpillières imaginaires, la plus grande réussite en ce domaine étant le Saint Suaire de Turin, mais n’est pas le Christ qui veut.

Et qu’est devenu l’aspic d’Anne-Lise, dans tout ça ?

Eh bien, un petit « Que sais-je?»  de Jacques André :»  Les 100 mots de la psychanalyse»  où flotte le sourire du chat du Cheshire et les « effets de porte»  de l’inspecteur Colombo.

Catégorie: Religion décalée | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Le Nobel pour Houellebecq !

Vendredi, 10. septembre 2010 13:04

J’aime bien Luc Ferry (depuis qu’il n’est plus ministre de l’éducation nationale) mais quand il dit que Houellebecq est certes un écrivain important, mais pas un grand écrivain sous prétexte qu’il écrit par exemple qu’il a emmené une tablette de chocolat dans les Montagnes Rocheuses au lieu d’écrire : « J’ai emporté une tablette de chocolat dans les Montagnes Rocheuses» ,  j’espère, Luc, que tu plaisantes.

Voulant traduire la morne désespérance de notre monde moderne, il est sûr que Michel Houellebecq ne va pas écrire comme Julien Gracq, tudieu ! Combien de fois, par jour, à la télé, nous supportons de « gentes»  (sic) féminines, eh bien on roule sur la jante et on ne va pas brûler pour autant LE PETIT ROBERT.

Donc, si j’étais juré du prix Nobel, je voterais fissa pour Michel Houellebecq puisque le pauvre Roberto Bolano (gno), celui des « Détectives sauvages»  et de « 2666″ est mort en 2003 à Barcelone. Il avait cinquante ans (comme Laurent Fignon).


Catégorie: Création littéraire | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze