L’insoutenable non-légèreté du fantasme.
Lundi, 8. février 2010 11:14
J’ai un peu négligé mes blogs ces derniers temps, ma chaudière fantasmatique lançant prioritairement des petits jets de vapeur en direction de ma page de FACEBOOK, avec ses coquetèles, ses demoiselles en flirt, son incommensurable frivolité. Bref.
Comme l’écrit le psychanalyste Jacques André, dans les « 100 MOTS DE LA PSYCHANALYSE, collection « Que sais-je?» : « Parce qu’il est souvent réduit à la forme aimable et champêtre d’une rêverie diurne, on prête au fantasme une légèreté qui sous-estime son poids de REALITE.»
Macarel bamboleyo schtroumfi! Comprenne qui pourra!
Quant à mon rêve nocturne récurrent de rentrée scolaire, dans des décors mous à la Dali ou bien des labyrinthes de couloirs-classes entièrement moquettés de toile de jute et moi, bardé de diplômes et de titularisations ne rencontrant JAMAIS une personne responsable, comme ce pauvre K. dans « Le Château» (Das Schloss) de Kafka, il semble clair que j’attends en vain une image PATERNELLE POSITIVE qui me dirait :» Va, mon fils, tu enseignes salle 18. Bon courage!»
Exactement l’envers de ce j’ai connu dans la réalité et qui m’a conduit, pendant des années, à être un recordman des symptômes névrotiques et psychosomatiques. Capramerda fouchtra!
Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze
