Beiträge vom janvier 2010

Pierre Lemaitre : « Robe de marié » ou l’arroseur arrosé

Vendredi, 29. janvier 2010 10:31

Voilà un excellent « page turner » comme disent les américains. Ce qui veut dire que j’ai lu ce polar d’une traite, pratiquement sans souffler. Pourtant, je suis un âne fainéant qui aime bien musarder parmi les chardons et les herbes fofolles (à l’instar des lolitas + 10  de ma page de FACEBOOK). Mais ce n’est guère la saison, les prés sont humides et je m’y enrhube!

Je ne vais pas en dire trop, bien sûr, sur l’intrigue, c’est une question de déontologie. A part que la première partie, pour l’héroïne, c’est un peu psychose, psychose, c’est tout ce que tu sais faire. Et que dans la seconde partie, on vérifie l’adage selon lequel la vengeance est un plat qui se mange froid. Je dirai même un plat surgelé. Et qu’on n’est jamais assez parano, fouchtra!

Sachons que ce polar a obtenu le Prix des lectrices CONFIDENTIELLES 2009, le Prix Goutte de Sang d’Encre, Vienne 2009, le Prix Sang d’Encre lycéens, Vienne 2009 et le Prix du Polar de Montigny les Cormeilles 2009.

Nous lui accordons bien volontiers le Grand Prix de la Littérature Policière de l’Université Porcine 2010.


robe de marié

Cochon qui s’en dédit!

Thema: Coups de coeur | Kommentare (0) | Autor: D.Nauze

Mon cardiologue ne me porte pas dans son coeur!

Jeudi, 28. janvier 2010 13:07

D’abord, je traîne les pieds pour faire le test de l’effort, généralement fatal aux humoristes, comme ce fut le cas de ce pauvre René Goscinny, le père textuel du « Petit Nicolas ». Bren de la chienlit médicale! D’autre part, je suis moins discipliné qu’un mormon. Je fume, je bois du vin, sang de Notre Seigneur Christus, je suis en surpoids (du surpoids ou du surmoi, on ne sait quel est le pire), je me refuse de faire de la marche à pied comme ce couillon de Rousseau, herborisant dans la cambrousse et rêvant, en même temps, vu que c’est le même prix!

Donc pour toutes les raisons sus-mentionnées, mon cardiologue me regarde d’un sale l’oeil et se fend d’une prose retour pour mon généraliste, pleine de connotations vachardes, style considérations hygénio-péjoratives dignes de l’Eglise de scientologie. Bref, c’est pas le grand amour entre nous, ce qui met à l’abri des crises de tachycardie.

Si vous voulez, je vous laisse ma place! Badaboum, bom boum! test de l'effort

Thema: La traversée du quotidien. | Kommentare (0) | Autor: D.Nauze

Ken Follett : une écriture sans fin

Lundi, 25. janvier 2010 12:01

ken follett

La suite des « Piliers de la Terre » vient de paraître en poche. Cela s’intitule « Un monde sans fin », soit 1337 pages d’écriture serrée qui ne favorise pas les yeux un peu fatigués. Mais dans un monde futile, tiraillé en tous sens par des frivolités multiples, il faut avoir la foi d’un bâtisseur de cathédrale, comme Ken Follett, pour se lancer dans de telles et démentes entreprises.

Ce n’est pas tout, on nous annonce pour le 28 septembre 2010 la sortie du premier tome d’une trilogie intitulée « La Chute des Géants ». La trilogie s’appellera « Le Siècle » et si chaque volume fait 1330 pages, calculez vous-même le poids d’évasion que nous propose le romancier britannique.

Je suis sidéré par ce travail d’ermite, de bénédictin. L’écrivain est littéralement ici un artisan, un maître d’oeuvre à des années-lumière d’un histrion narcissique qui court les soirées branchées, « people », où l’on se délabre le foie et les neurones (quand on s’aperçoit à cinq heures du mat qu’on baise en levrette un prie-Dieu décoratif!).

Je n’ai pas lu encore « Un monde sans fin ». On ne s’immerge pas d’un coup de tête dans un tel océan romanesque. Je prends mes précautions : ne pas être dérangé dans mon précaire autisme de lecteur et c’est une précaution indispensable. Ken Follett n’est pas un écrivain qu’on peut lire dans le métro et comme dans le Bazar Manioc, ce « finistère » où je vis, il n’y a pas de métro (il n’y a rien, d’ailleurs), ça tombe bien!

Thema: Coups de coeur | Kommentare (0) | Autor: D.Nauze

Sed libera nos a malo

Samedi, 23. janvier 2010 14:50

Jusqu’ici bien des femmes jalouses, maladivement jalouses, utilisaient comme MUSELIERES A BITUS, l’embout métallique des bouchons de champagne, entraînant ainsi des catastrophes irrémédiables comme la gangrène gazeuse avec amputation du membre. Je le dis toujours à la marre-quizz : le mieux est l’ennemi du bien! Non pas qu’elle ait suggéré de me placer une de ces muselières, vu qu’ermite de troisième division, je ne vois quasiment personne et suis donc SEMPER FIDELIS, comme les « marines » américains vis-à-vis de leur mère-patrie.

(Il faut bien spécifier aux gens un peu myopes qu’il ne s’agit pas là d’un éclair au café ou au chocolat. Ah, gourmandise, quand tu nous tiens!)

Johan Petrus m’a envoyé ce cliché sur lequel on voit que « la muselière à bitus » présente toutes les garanties sanitaires indispensables, sans oublier une touche esthétisante. Mesdames,  j’espère qu’à présent vous saurez faire le bon choix!

muselière petrus_500

Thema: Fatrasie. Billevesées. | Kommentare (0) | Autor: D.Nauze

Vampires d’un bastringue en sous-traitance

Vendredi, 22. janvier 2010 12:56

Sur ma page de FACEBOOK où il n’y a que des minouchkètes (23/24 piges), disons que je soliloque avec différents personnages inventés. Ce qui ne me change guère de mes deux blogs! Ces figues tsarribles ne recherchent pas le contact, fût-il exclusivement de paroles verbales. Je dois faire figure de fantôme, exit, par ici la sortie! Ce qui n’arrange pas mon cas (outre mon âge canonique), c’est que je n’arrête pas de PARODIER leurs courtes jactances concernant leurs examens partiels, leurs sorties pré-fantasmées du vendredi soir où il y aura du « plotage » (sic) de cul, etc.

Les vieux, il faut dire que je les ai vidés. Ils n’arrêtaient pas de parler de para-pédagogie, du réchauffement climatique, des restos du coeur et autres frichtis zhumanitaires!

Il en résulte que je me sens un peu seul. Mais c’est ma destinée, ermite au fond d’une marmite (le Bazar Manioc).

Sic transit gloria mundi!

Vampire

Thema: La traversée du quotidien. | Kommentare (0) | Autor: D.Nauze