Articles du décembre, 2009

Des « amis»  par milliers sur « Facebook» !

Lundi, 21. décembre 2009 13:49

 foules

Je suis espantouflé sur « Facebook»  que certain(e)s puissent revendiquer des « amis»  par milliers, pas autant de grains de sable que sur la dune du Pyla, mais pas loin !

Moi, avec mes huit « amis»  dont deux groupes à qui je sers de réceptacle publicitaire, plus deux dames de la haute (?) qui ne m’adressent jamais la parole, il faut bien admettre que mon panel est des plus malingre.

Vous me direz, c’est tout à fait normal pour un ermite de troisième division survivant à bas bruit (quelques pets digestifs) dans cette quintessence du désert qu’est le Bazar Manioc.

Pour le réveillon du premier de l’âne, je pense qu’il y aura la marre-quizz, plus les deux jeunes chats. Le plus vieux, Chat Do, est devenu misanthrope, c’est mon « doppelganger» , errant dans les labyrinthes de sa rancoeur et du château d’en-face.

Chierie des azimuths et trampolino du spleen !

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Une histoire de « cuulavader» 

Samedi, 19. décembre 2009 12:42

bidet_millenium_g

En gascon, comme son nom l’indique, un « cuulavader» , c’est un bidet (voir photo).

Silurpice Brekkenbrag (comment, vous ne connaissez pas Silurpice Brekkenbrag !? ) avait eu comme un éblouissement épiphanique la première fois qu’il avait rencontré ce mot. Et depuis il allait le répétant dans le cosmos un peu rabougri du Bazar Manioc.

Il faisait de la pub gratos pour cet objet qui n’a pas son pareil pour extraire les petites traces de fécalité, qui sinon se mettent à fermenter. Ouaip !

Cela porta ombrage à la grande multinationale du papier Q. « Moltonel»  qui engagea un sniper pour cibler définitivement Silurpice Brekkenbrag.

L’homme prit position sur le toit du « château»  en face de l’isba mais hélas (pour lui) il avait neigé sur le Bazar Manioc et quand il prit la position du tireur couché, il se mit à glisser sur les tuiles verglacées décrivant une ellipse d’une vingtaine de mètres avant de se planter sur un immense yucca qui se trouvait là par inadvertance.

Ah, le bel arbre de Noël avec toute la tripaille qui faisaient des guirlandes rouge-vif. Les yeux s’étaient piqués sur deux pointes de la plante grasse, mon Dieu ! Et le sang giclait de mille plaies comme un tonneau percé de vino tinto.

Il en faudrait du Sopalin pour nettoyer le yucca, songea Silurpice Brekkenbrag.

Catégorie: Fatrasie. Billevesées. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Silurpice Brekkenbrag et la « science des rêves» 

Jeudi, 17. décembre 2009 15:05

industrial vaginafreud

Très attendue, au mois de janvier, la conférence de Silurpice Brekkenbrag sur « la science des rêves» . Bien sûr le titre vous rappelle cet admirable professeur viennois, tellement passionné par son sujet qu’il en fit un « burn out» , comme on dit aujourd’hui, qui lui calcina la mâchoire.

Silurpice est formel, dans le rêve, en tant que focus principal, que vous ayez choisi la méthode syllabique ou la méthode globale, ou un mixte des deux, IL EST IMPOSSIBLE DE LIRE QUOI QUE CE SOIT D’INTELLIGIBLE. Et à fortiori d’écrire. (C’est pourquoi les rêves d’examens écrits sont un véritable supplice relevant de la lenteur et de l’absurdité de pousser un landau sous l’eau).

Le rêve, la plupart du temps, est uniséquentiel, bi à l’extrême rigueur. C’est à dire qu’il ne s’attarde pas, préfère l’embryon, pour ne pas dire l’avorton, à une séquence linéaire, somme toute une histoire.

Quoi de plus frustrant qu’un rêve érotique dont le rêveur sait pertinemment qu’on va « fader»  (de l’anglais « fading» , terme adopté par Roland Barthes = dilution,  évanouissement, voir Eurydice quand Orphée se retourne) à autre chose.

Le rêve est un pervers polymorphe car s’il surfe vitesse grand V sur ce qui pourrait se révéler agréable, en revanche sur la notion d’OBSTACLE, eh bien mon pote, il s’attarde, il en rajoute, des escaliers, des labyrinthes sans fin, des galeries marchandes en construction alors que dans la séquence qui précédait on était à une porte entrouverte de l’objet du désir, avec ses taches de rousseur, ses poses alanguies à la Rita Hayworth (l’inconscient date un peu, il ne connaît pas le temps ni les dates de péremption).

Je suis sûr que la conférence de Silurpice Brekkenbrag sera un événement pour la communauté scientifique qui a tendance à mépriser le Bazar Manioc. Que d’intuitions lumineuses sur la mécanique des rêves alors que le vulgue homme Pécus prétend, cet imbécile, qu’il ne rêve JAMAIS.

Parlez-en autour de vous au lieu de courir après les BUZZ débiles d’Internet, quand cette chronique, l’autre jour, n’avait que quatre visiteurs ( c’est à dire o,5. Vous imaginez le pauvre hère retenant sa tripaille avec ses mains, le bas corporel englué d’immondices, en train de déchiffrer avec le haut la « substantifique moëlle»  de ces chroniques apparemment fatrasiques).

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Silurpice Brekkenbrag ?

Mercredi, 16. décembre 2009 11:53

PC043210

Tout cela me laisse perplexe. D’où sort ce Silurpice Brekkenbrag, dernière lubie de mon grand-père du Bazar Manioc?

Faut-il croire à ce personnage totalement déjanté? Je veux dire Silurpice vu que mon grand-père paternel, je ne l’ai encore jamais vu. On va se rencontrer à Noël, à l’impasse des Mésanges, qui doivent se les geler avec ce froid moscovite. Vymojyti mnié  pamotch’ moï  tchimadann otchinn’ tijolyi (pouvez-vous m’aider, ma valise est très lourde) ? Merci. Spassiba !

Quant à moi j’aime beaucoup les sculptures géantes et hyperréalistes de Ron Mueck et les petites merveilles d’Hundertwasser (dont Fatiha Fidoussi est une « fan» , mille breloques !).

Paka (à bientôt), mais paka est un peu familier? Da skoReuveu
fait davantage classe.

Quand je serai grande, je serai prof de russe à l’université porcine.

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Abysses, plus profond que moi tu meurs !

Lundi, 14. décembre 2009 17:53

abysses

Silurpice Brekkenbrag, mon alter ego chargé des questions océanographiques, vient de se plonger dans les profondeurs du thriller de Frank Schätzing (ouf !), ABYSSES, aux éditions Points-Seuil.

Pour l’instant, il en est à 117 mètres, une paille. Mais que va-t-il trouver plus bas? AAArrrggghhh ! Je donne ma langue au poisson-chat !

Je n’ai pas encore précisé que ce bouquin est un pavé de 1214 pages, en petits caractères, à déconseiller absolument aux « météores 00 00 00″ qui passent sur mes blogs à la vitesse d’un hors-bord supersonique !

Espérons que Silurpice Brekkenbrag, notre momentanée figure du lecteur, trouvera la force de remonter à la surface. Que Neptune lui vienne en aide !

Catégorie: Coups de coeur | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze