Articles du 19. novembre 2009

Le désastreux Thierry Henry

Jeudi, 19. novembre 2009 15:06

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Il avait quoi, cinq, dix secondes, pour signaler à l’arbitre qu’effectivement il avait par deux fois touché le ballon avec la main. Mais c’était se conduire à contre-courant, avoir la touche d’un « héros» . Or les footballeurs ne sont pas des héros, ce sont des footballeurs. Il y a tant de dollars derrière, leur propre salaire à grande louche, les intérêts financiers (TFI et tutti quanti), la morale et le sport, laissez-nous rigoler en douce.

Thierry Henry serait sorti grandi d’un aveu spontané, même si l’équipe de France (ah, la belle équipe, le goal mis à part) avait manqué son vol pour l’Afrique du sud.

Non, Thierry Henry adopte la marche légèrement voûtée qu’il affectionne et faux-cul, se défausse sur l’arbitre. Mais c’est un calcul à très courte vue, il va désormais traîner une casserole qui va ternir toute sa carrière et on ne va pas le plaindre.

Je suis du côté des irlandais, à l’issue de cette monumentale escroquerie. Ils ont sauvé hier soir l’honneur du foot. C’est pour cela qu’ils ont perdu ! Ah, dure, dure va être la pédagogie dans les écoles de football.

Ceux qui se réjouissent malgré tout que cette équipe de France aille en Afrique du sud sont des rats.

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

La « main de Dieu»  (dixit L’EQUIPE) ou Thierry la Fraude?

Jeudi, 19. novembre 2009 11:52

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A la place des Irlandais, je serais furieux mahousse (= très). C’est la main superbe d’un basketteur inspiré qui envoie la France en Afrique du sud.

Thierry Henry qui normalement devrait faire des cauchemars car comme le disait madame Pétoncle, la crémière de Couille -en-Brie  « Bien mal acquis ne profite jamais» . Ouaip!

Les irlandais méritaient victoire face à une équipe de souffrance tétanisée comme un candidat super névrosé à l’oral du CAPES. Je suppute que du côté de Dublin, ils doivent vouer l’arbitre aux gémonies et autres supplices coupe-roubignolles. Couic!

Pour en revenir à la castration, mes deux chats récupèrent vitesse grand V. Plus vite que moi quand, l’an dernier, le grand Bart me châtra avec son scalpel couicque-adénome. On est tous des castrats dans le Bazar Manioc. Terre d’ermites et de chants sublimes qui s’élèvent des graminées dans les jachères, quand le crépuscule aux doigts de roses rouges fait une « capea»  au-dessus des renoncules.

Mais je m’éloigne de mon propos qui était la main de Thierry Henry. A demain ! A dichat, comme on dit en gascoun.

Catégorie: La traversée du quotidien., Non classé | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze