La fin des haricots
Mercredi, 18. novembre 2009 11:36
C’est moi, là, dans ce vortex, minuscule, ramant sur un vieil ordi qui date de la conquête de Constantinople. Dehors, sous le soleil matinal, les chats récupèrent de leur stérilisation / castration. Les belles burnes de monsieur Momo sont parties dans un container d’ordures de Nogarod. A peu que le coeur ne me fend, comme disoit le poète.
Cette nuit, je n’ai pas fait de rêve de castration. J’avois même une belle trique au réveil. Ce qui sembleroit prouver que le grand Bart, qui trifouilla, ça fait un an dans mes génitoires, (adénome de la prostate) n’a pas fait de dégâts dans mon bièt d’azou (ma bite d’âne, en idiome gascon). C’est plutôt réconfortant.
Il est vrai que, contrairement au chat, je ne miaule pas la nuit de manière stridente et quant à courir les femelles en chaleur du Bazar Manioc, c’est vite vu, il n’y en a pas. Le Bazar Manioc est un désert d’ermites, contrairement aux nigth-clubs branchés de Miami (voir « Les experts» , dirigés par ce brave Horatio Caine).
Il n’y a pas que le flux libidinal qui circule mal dans le Bazar Manioc, la ligne Internet aussi et ce depuis la tempête Klaus, capramerda fouchtra, point d’exclamation (je ne le trouve pas sur le clavier, c’est dire, point d’exclamation).
Je pourrais me pendre à la poutre-maîtresse de l’isba mais j’ai peur de m’étouffer. Et je n’ai pas commencé l’édification de ma demeure d’éternité comme la reine Hapshesout, sur les rives du Nihil.
Ay, misayre, point d’exclamation.
Catégorie: Humour noir | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

