Articles du 2. octobre 2009

Essayons d’être les Gourcuff de la langue !

Vendredi, 2. octobre 2009 16:56

sister

Cette jeune dame en noir, qui apparaît aussi ce jour dans mon site « bietdazou»  (clique, clique !), est l’icône de l’instant grammatical. Car pour violer la langue quelque peu, il faut suffisamment la connaître, une question de technique. C’est comme le foot-ball.

C’est vrai, on s’extasie sur le jeu de ballon, les exploits techniques de Ronaldo, Benzéma, Gourcuff, eh bien vu que notre carrière professionnelle pour la plupart d’entre nous est mal embarquée, il nous reste la possibilité de bien jouer la langue!

De bien jouer la langue.

De ne pas dire « gage-heure»  quand il faut dire « gage-hure» , comme le sanglier. De ne pas dire « j’ai aule»  quand il faut dire « jaule»  (en anglais « jail» ). Etc…

Et dire qu’il y a une secte sur le Net qui prétend qu’il faut écrire « autant pour moi»  (= bien fait pour ma pomme, j’avais mal évalué la chose, la situation) « au temps pour moi» ! Le temps des cerises sur le gâteau, sans doute.

Essayez d’être les Gourcuff de la langue. Adichat !

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Mais que se passe-t-il dans la tête d’un nouveau-né ?

Vendredi, 2. octobre 2009 11:35

Mathilde

C’est Mathilde, ma petite-fille de l’Eure. Je la trouve très belle bien sûr. Ce n’est pas toujours le cas des bébés. Son oncle par exemple ressemblait les dix premiers jours à un petit singe fripé (ce type d’énoncé-espion me permet de savoir si ma proche famille lit mon blog ou non, quelle finesse n’est-ce pas?)

Pour l’instant, Mathilde a l’air sereine et paisible (son père la compare à Néfertiti, c’est dire). Je pense qu’elle a moins de soucis que Martine Aubry ou que Clotide Reis, toujours coincée dans l’ambassade de France de Téhéran.

Il paraît que les iraniens ont mis à Genève de l’eau dans leur vin. Mais vu qu’ils ne boivent pas de vin, on peut mesurer l’aune de leur sincérité. Et je vous parie qu’avant quinze jours, Mahmoud Ahmadine, né Jad, va proférer des imprécations, Israël étant déjà détruit, sur le bombardement nucléaire du Bazar Manioc et la citadelle de Larresingle.

Cet homme travaille heureusement (pour l’instant) dans l’imaginaire, un peu comme le roi Picrochole dans le GARGANTUA de Rabelais, ou le fameux dictateur de Charlie Chaplin qui donne des coups de fesse à un globe terrestre en baudruche. Ciboire du Christ bavant dans la sciure !

Sauf erreur de ma part, il est évident que les « pensées»  de Mathilde ne sont pas encore géo-stratégiques. Il doit y avoir du velours et des épingles (quand la faim se fait sentir, ou la colique, voyez).

Il paraît que Raphaël, la première fois qu’il a vu sa petite soeur à la clinique, a eu cette parole historique, clairement proférée : « NON !» .

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze