Le nom de la rosse
Lundi, 21. septembre 2009 9:24


Il n’est pas sûr que les masses laborieuses entassées dans le métropolitain et les manants de province coincés dans de poussives diligences, avec de vieilles bonnes emmenant leur perroquet, dont celui de Flaubert, chez le vétérinaire, la cage recouverte d’un tissu en velours sombre afin que le volatile ne soit pas espovanté, il n’est pas certain donc que tous ces gens-là soient passionnés par le match un peu retors, Villepin-Sarkozy, qui se livre dès aujourd’hui en correctionnelle.
Macache wallou !
Depuis le début de la politique au paléolithique, on a toujours pratiqué ces jeux de dupes, pokers-menteurs, crocs-en-jambes, et encore heureux qu’il ne s’agisse que de pratiques en coulisses et que le sang vermeil n’illumine pas la lame des opinels !
Ermite de troisième division dans le Bazar Manioc, le destin m’a préservé du goût du pouvoir, de la « libido dominandi» (maladie endémique par exemple chez les proviseurs et surtout les proviseurs-adjoints). Quand on a déjà assez de mal à se gouverner soi-même, on ne va pas se turlupiner à régenter les autres ! Chié !
J’ai digéré mon repas d’hier, dont le compte-rendu n’a eu que 10 visiteurs sur ce site. Je divise par 2, excluant les 00 00 00, soit 5 curieux, moins 2, peu convaincus, = 3. On aurait pu les inviter à table ! Stop, 205 mots. (Mais peut-être furent-ils effrayés par la momie de Ramsès II ? ).
Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze




