Articles du 2. septembre 2009

Cette muselière à bitus me fait un mal de chien !

Mercredi, 2. septembre 2009 18:06

muselière à bitus

La muselière en bas (aujourd’hui en usance chez les ermites du Bazar Manioc), le masque chirurgical en haut, on peut dire qu’on est sur les chemins de la liberté ! Par la veinule testiculaire du roi Pendragon ! Champagne pour tout le monde !

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Léda et le cygne, une tauromachie intime?

Mercredi, 2. septembre 2009 14:39

Léda et le cygne

Moi, à la place du cygne, je me méfierais. Elle n’est pas claire, Léda. On sait qu’elle est un peu nymphomane et que la nymphomanie engendre des bizarreries. Je vous dis ce que j’ai lu dans les livres parce que mon commerce avec les femmes a un peu diminué depuis une intervention prostatique où le chirurgien, en éternuant derrière son masque, m’a scalpé le bitus,  d’un faux mouvement, et l’une des cloches de Bale… Macache wallou !

Vous me direz que le cygne n’est peut-être pas un cygne ordinaire, que c’est Jupiter déguisé qui court le guilledou. Qu’en savez-vous? Jupiter ne mettrait pas les pieds dans un lavoir municipal désaffecté. Dans la hiérarchie, Jupiter est bien au-dessus d’un proviseur-adjoint ou de Brice Hortefeux.

On ne peut qu’attendre que la photo se mette à bouger, comme une vidéo, voyez. Sinon, on se perd en conjectures et de plus, on a les pieds mouillés à barboter ainsi derrière Léda.

Catégorie: Création littéraire | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze

Johan Petrus, mon passeur d’images

Mercredi, 2. septembre 2009 13:50

C’est mon « dealer»  en quelque sorte, mon dealer de photos, à part qu’il me les livre gratos. Il y a des gens qui sont doués pour trouver des cèpes dans les sous-bois, Johan Petrus a le doigté pour tomber sur des clichés, à la fois cocasses et coquins.

Je ne sais où il les trouve. Comme c’est un hispanisant hors pair (pommade qui ne mange pas de pain !), il doit ratisser la péninsule ibérique, qui a bien changé depuis Franco et Salazar (mon traitement de texte me souligne en pointillés rouges Salazar. Je corrige, macache wallou, je corrige : sale hasard, voilà!).

Ne voulant pas effaroucher les visiteurs de ce nouveau site, je commence plutôt « soft» . Un cliché représente « Ségolène sur le toit»  et une série de filles sous la pluie, lesquelles, il me semble, ont davantage envie de s’abriter que de chanter.


Ségolène sur le toit

in the rain 2

Catégorie: La traversée du quotidien. | Commentaires (0) | Auteur: D.Nauze