Les petits fiascos de l’intelligence artificielle

Cela fait maintenant désert que ma compagne s’échine et se taïwanise à essayer d’insérer une photographie dans ce nouveau blog. Nenni, répond chaque fois la machine à sa manière hébraïque (c’est de l’hébreu traduit d’un patois mathématique en état d’ébriété avancée).

De la même façon, la machine mettrait des siècles (in saecula saeculorum) à comprendre mon jeu initial sur le signifiant “cela fait maintenant désert” au lieu de “cela fait maintenant des heures” !

Alors qui est vraiment intelligent dans cette baraque? Mais si quelqu’un est en mesure de nous aider, qu’il agite un petit drapeau rouge au-dessus de la foule ! Merci d’avance.

Cela pose en passant le problème de l’image et de l’iconoclasme,  qu’il soit byzantin ou de Vert-Couillu en Barois. A-t-on vraiment besoin de l’image? Mon autre blog, à cause duquel j’ai passé de longs mois sur la paille des culs de basse fosse de l’inquisition “bloggerienne” est sursaturé d’illustrations (souvent libertines il est vrai). On peut donc supposer que maints visiteurs viennent simplement se rincer l’oeil en oubliant de pleurer sur la beauté de certains textes. Car qui se rince l’oeil n’a plus de larmes dans ses glandes lacrymales. Cela coule de source !

Bon, je ne suis pas loin de 200 mots, la machine va me donner un ticket avec le nombre exact écrit dessus. C’est beau, le progrès ! Dans la littérature souterraine écrite au goulag sur du mauvais PQ, on n’avait pas toutes ces fioritures. Mais on avait le “samizdat” et la soupe quotidienne aux betteraves. C’était le bon temps !

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Auteur:D.Nauze
Date: Dimanche, 30. août 2009 16:36
Trackback: Trackback-URL Catégorie: La traversée du quotidien.

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