La mélancolie n’est pas soluble dans le Prozac.
Ce qui serait chouette pour soigner mon humeur dépressive, ça serait que je soye supporter d’une équipe en Afrique du sud, mais surtout pas de l’équipe de France, misayre, car cette congruence décuplerait mon bourdon. Bien entendu, c’est une vie de groupe, où la bière coule à flots, où vous braillez comme un goret du Caucase en agitant des drapeaux, où vous touchez les fesses des copines de rencontre et plus si affinités (une demi-valise de préservatifs est à prévoir). Bref l’antithèse parfaite de la non-vie que je mène en haut de ma butte du Bazar Manioc dans une solitude de caisson spatial.
Je fatigue du blog car je n’ai jamais aucun écho, vox clamantis in deserto et « Facebook» , c’est pour moi comme un couloir de métro où je parlerais tout seul, voyez le genre, les diverses paroisses commentant un quotidien plus cucul que moi tu meurs. C’est la fin des haricots et pas encore le début des aubergines. Il faut détruire Carthage !

