Dans ma maison de retrait(e), le seul « vieux» , c’est moi !
L’ennui, avec les titres trop explicites, voyez, c’est que le texte qui suit fait forcément redondant, vu qu’on peut dire beaucoup en peu de mots.
C’est vrai que je suis l’unique « vieux» dans mon isba confortable. Si j’évite les miroirs, eh bien je peux me croire dans un club de vacances. De vacances immobiles, assis devant ma bécane, pas du tout le style club Méditerranée. Mais faut pas rêver.
L’encadrement est limité, vu que mon epse travaille à Moun dou Porcin : plus de 80 kms aller-retour, sans parler de ses voyages scolaires y otras cosas. Pourquoi tu soulignes? Tu vois pas que c’est de l’espagnol, crétin de mes deux?
J’ai beau me forcer, prendre des poses, malgré ma solitude d’ermite, dans ce Bazar Manioc qui est une faille de l’Être, je ne suis pas foncièrement malheureux. J’ai mes trois chats à gérer, le vieux (bougon) et les deux jeunes. Cela n’est pas toujours une sinécure.
Bon, c’est vrai que ça manque un peu de femmes. Par les immenses baies vitrées, on voit la nature, et puis la nature, et puis la nature. Autrement dit, pas un chat (sauf les miens).
Mais il y a la télévision et bientôt je vais mater les matchs de la coupe du monde de foot. Le pied !

