L’inspecteur des volailles

Quand je parle de poulet, je pense toujours à Borgès qu’une dictature militaire nomma « inspecteur des volailles»  (il était alors bibliothécaire) dans la bonne ville de Buenos Aire (Argentine) où l’air devait être si pur avant la pollution.

Voilà le sort des grands esprits, à moins qu’il ait eu une sorte d’ironie supérieure (mais j’en doute) dans les petites cervelles des militaires, vu que Borgès était déjà un homme de plume !

A la fin de sa vie, aveugle, il aurait eu du mal à différencier une pintade d’une poule naine et on lui ficha la paix.

arbus_borges


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Auteur:D.Nauze
Date: Vendredi, 16. avril 2010 12:20
Trackback: Trackback-URL Catégorie: Humour noir

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