Mère Prudence, les jeunes femmes sur FACEBOOK, les prédateurs et moi
Les femmes jeunes, sur FACEBOOK, ne sauraient être trop prudentes quant à leur photo dite « de profil» . Certaines se font photographier à deux, à trois (et même à Dijon), à quatre, voire en groupe et bien malin qui saura dire qui est qui. Tous les masques sont aussi possibles, d’un cliché de film d’animation aux métamorphoses animales ou végétales.
Car il doit bien exister des dragueurs de tout poil qui écument le Net. Des dragueurs banals aux chasseurs de dots, si à la mode dans le roman du 19° siècle. Chez Balzac, Zola, Eugène Sue, Maupassant, Ponson du Terrail. Méfiance! Méfiance! Il y a là des gens qui ne feraient pas de mal à une mouche, mais qui vous dit qu’ils n’en feraient pas à une femme! (Quand c’est une question rhétorique, c’est à dire une fausse question, mieux vaut finir par un point d’exclamation).
Enfin il y a les proxénètes internationaux, toujours en quête de chair fraîche (c’est pourquoi je ne risque rien) et qui se feraient un plaisir d’envoyer bosser nos jouvencelles à Alice Springs (Australie) où il fait une chaleur de fournaise l’été, ou pourquoi pas à Walla Walla (Etats-Unis) ?

