Merci au dieu de la lecture !
Bachelard le remerciait chaque matin pour la provision d’ouvrages en instance de lecture et en équilibre précaire sur un coin de son bureau. Merci, merci (petit?) dieu de la lecture. Avec les deux romans dans cette vitrine, à peu près 2 500 pages, j’ai de quoi oublier la neige qui tombe, mon apnée du sommeil et les choses bastantes. (Tu peux souligner le mot en rouge pointillé, Mac, je viens de l’inventer !)


