Sed libera nos a malo
Jusqu’ici bien des femmes jalouses, maladivement jalouses, utilisaient comme MUSELIERES A BITUS, l’embout métallique des bouchons de champagne, entraînant ainsi des catastrophes irrémédiables comme la gangrène gazeuse avec amputation du membre. Je le dis toujours à la marre-quizz : le mieux est l’ennemi du bien! Non pas qu’elle ait suggéré de me placer une de ces muselières, vu qu’ermite de troisième division, je ne vois quasiment personne et suis donc SEMPER FIDELIS, comme les « marines» américains vis-à-vis de leur mère-patrie.
(Il faut bien spécifier aux gens un peu myopes qu’il ne s’agit pas là d’un éclair au café ou au chocolat. Ah, gourmandise, quand tu nous tiens!)
Johan Petrus m’a envoyé ce cliché sur lequel on voit que « la muselière à bitus» présente toutes les garanties sanitaires indispensables, sans oublier une touche esthétisante. Mesdames, j’espère qu’à présent vous saurez faire le bon choix!

