Amours contrariées à l’ombre d’Hundertwasser

hundertwasser

Comme Fatiha K., mon « amie»  statutaire sur FACEBOOK, ignorait mes avances, j’ai bien été obligé de prendre du recul.

Je me suis abrité sous un eucalyptus, devant sa résidence, tenant à la main un petit livre noir sur ce peintre merveilleux qu’est Hundertwasser (dont elle avait avoué être « fan»  sur la page d’accueil) et que je comptais lui offrir.

Hélas, il se mit à pleuvoir pendant quarante jours et quarante nuits.

Dans l’ambulance qui me conduisait, sirène hurlante, à la salle Pétrière (je devais succomber deux jours plus tard à une pneumonie foudroyante), je m’aperçus que je n’avais plus le petit livre noir. Il avait dû tomber sur la pelouse détrempée.

A l’heure actuelle, mon Dieu, il devait être aussi sec que la pantoufle d’un huguenot jeté à la Seine, le soir de la Saint-Barthélémy.


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Auteur:D.Nauze
Date: Mercredi, 9. décembre 2009 15:33
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